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  • Racine cubique de 148877

    groove catchers, 53, julien stella, bastien weeger, antoine guillemette, Johan barrerJe vous dois une confidence : j’ai connu le trio Groove Catchers presque par hasard. Je dis presque, en raison du fait que, selon mes propres itinérances mentales, le hasard n’existe pas. Mais ce n’est pas le sujet, j’en parlerai plus tard... ou pas, c’est le hasard qui décidera. En réalité, l’histoire remonte au mois de mars 2014, le 20 plus précisément. A peine plus d’un an, donc. Abonné au rendez-vous mensuel du Manu Jazz Club au Théâtre de la Manufacture de Nancy, je me réjouissais de découvrir le quintet étatsunien Kneebody et son cocktail de jazz, rock et, dit-on de source sure, de hip-hop. Mais les aléas de la programmation peuvent contrarier certains agendas et ce soir-là, point de Kneebody... Une fois passée la déception de ne pas faire la connaissance du saxophoniste Ben Wendel (dont je vous recommande les Small Constructions en duo avec le pianiste Dan Tepfer), je me suis installé tranquillement, non dans la grande salle comme à l’accoutumée, mais sur les gradins de sa petite sœur voisine appelée La Fabrique, prêt à découvrir un programme de substitution sous la forme d’un trio (augmenté d’un tiers depuis 2011, aboutissant de ce fait à un quartet) de jeunes français appelé Groove Catchers, déjà auréolés d’une récompense non négligeable puisqu’ils avaient été, trois ans auparavant, lauréats du Tremplin Jazz de la Défense. Une bien belle surprise en réalité, que je me suis fait un plaisir de relater dans un compte rendu publié dans le magazine Citizen Jazz... et que je vous invite à découvrir si le cœur vous en dit.

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  • On air... de printemps

    Ma récente collaboration à l'émission Jazz Time de mon camarade Gérard Jacquemin sur Radio Déclic est en ligne sur ce blog. L'enregistrement s'est déroulé mercredi dernier et la diffusion vendredi à 17 heures et samedi à 9 heures. Un treizième rendez-vous des Jazz Twins, placé cette fois sous le signe des cordes.

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  • Un si joli village

    Gerad_Marais.jpgVoilà un disque qui ne respecte pas la chronologie des textes que je dois écrire par ici. Je ne m’appesantirai pas sur la hauteur d’une pile dont l’équilibre est constamment menacé par une croissance rapide, pour ne pas dire exponentielle, ni même sur le sentiment de culpabilité qui me gagne à l’instant où je pense aux musiciens dont les dernières productions sont en instance d’admiration de ma part, et que je maintiens temporairement dans un silence qui aboutira – je leur fais cette promesse – à une libération de ma parole envers eux. Je suis moins ordonné qu’on ne pourrait parfois le croire : oui, c’est vrai, j’ai pour habitude de planifier mes écrits consciencieusement mais... j’aime par-dessus tout l’idée d’un enthousiasme qui emporte toutes mes bonnes résolutions sur son passage et vient bousculer un calendrier qui n’aime rien tant que d’être chahuté par la spontanéité des élans. Ainsi en va-t-il d’Inner Village, un disque publié chez Cristal Records par le guitariste Gérard Marais, qu’on est heureux de retrouver en très grande forme et, de surcroît, très bien entouré.

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  • L’éclipse

    Ce texte fera peut-être partie de ceux qui je rassemblerai – un jour, sans nul doute – dans un livre à venir dont le nom de code est Ligne 2 (Chronique ton bus), constitué des chroniques douces amères de mes nombreux trajets dans le bus qui, chaque jour ou presque, me conduit au travail, dans un aller-retour propice à l’observation de mes congénères.

    Il est le résultat (pas abouti complètement) d’un exercice réalisé dans le cadre d’un atelier d’écriture, sous l’égide de Frédéric Vossier. Le point de départ était une pièce courte de Daniel Keene intitulée Le violon. Frédéric nous a demandés d’en respecter certaines caractéristiques : le nombre de personnages, l’utilisation de sept monologues selon un rythme 1-2-3-1-2-3-1, l’évocation d’une même action décrite par chacun d’entre eux selon une temporalité passé / présent, l’utilisation de motifs récurrents.

    Je ne sais pas si j’ai réussi à atteindre ces objectifs, mais après tout... Quelle importance ?
    Ce sera mon petit cadeau de printemps pour vous.

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  • Décoiffant

    TOC_Haircut.jpg

    On peut dire que l’acronyme – formé par les initiales des noms de chacun des musiciens – correspond parfaitement aux obsessions qui semble hanter les cerveaux des trois membres de TOC (pour Ternoy, Orins, Cruz). Leur coupe de cheveux a de faux airs d’un ébouriffage en bonne et due forme. Haircut est en effet le nom de leur troisième disque après Le gorille (2009) et You Can Dance If You Want (2012). Pas impossible non plus qu’elle n’en défrise quelques-uns, mais après tout, faut-il vraiment plaire à tout le monde ?

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  • Une histoire sans lendemain

    WMWS, Robert Wyatt, Gary Windo, Dave MacRae, Richard Sinclair, Improjazz, Philippe Renaud

    WMWSOne Night Stand. J’aimerais vous parler d’un disque qui n’aurait pas dû voir le jour. Ou plutôt – soyons précis – qui doit son existence à une série de circonstances sur lesquelles il apparaît que les personnages impliqués ne pouvaient agir. Je vais donc essayer de vous raconter en quelques mots cette belle histoire.

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